On demande de rendre plus agiles les procès pour délits de lèse humanité
Le Procureur Général à la Chambre de Cassation Pénale a sollicité cette mesure du à « l'éternisation » de la part des magistrats de certains procès.Le Procureur Général à la Chambre Nationale de Cassation Pénale, Javier De Luca, a suggéré au titulaire de ce tribunal, Pedro David, des mesures pour rendre plus agiles les enquêtes judiciares et les procédures orales dans des causes liées à des délits de lèse humanité.
De Luca a averti l'existence de procès qui « éternisent » la marche des causes de la part de « quelques juges fédéraux » ou qui « revictimisent » les témoins en les faisant déclarer à plusieurs occasions.
Parmi les mesures demandées dans une missive adressée au président du principal tribunal pénal du pays, De Luca a considéré, parmi d'autres aspect, « de procurer à ce que dans l'étape d'instructions, en suivant le délai légal de trois jours, les déclarations des inculpés et les mises en accusation soient établies ».
D'autre par, le procureur a souligné dans sa lettre, que « si l'on tient en compte le mandat constitutionnel et international d'élucider ces faits d'une bonne fois pour toutes, on pourra apprécier clairement que les résolutions dilatoires maintiennent les causes figées dans un status quo ; ce sont des formes irrégulières d'achever les procès, de les éterniser, ce qui va à l'encontre de ce mandat ».



English
Português
Italiano