« Nous n'avons jamais intervenu dans les discussions salariales »
La Présidente a assuré que les négociations collectives ont toujours été accordées librement entre le patronat et les syndicats.
Cristina Fernández de Kirchner a assuré que le gouvernement national « n'a jamais intervenu dans les négociations salariales car elles ont toujours été accordées entre le patronat et les syndicats ».
La Cheffe d'État, lors de présider une cérémonie au Siège du Gouvernement, a soutenu d'ailleurs que « certains parlent qu'il y aura des hausses des tarifs mais la réalité c'est que nous n'avons rien augmenté, alors que le billet de métro a augmenté de 127% et personne ne dit rien ».
Par ailleurs, la présidente s'est interrogée sur « l'augmentation de salaires avec des subventions de l'état », faisant allusion aux augmentations salariales dans des secteurs qui touchent ces bénéfices « tels que celui de transports de cargaisons », a-t-elle signalé.
« Que les entrepreneurs et les travailleurs sachent qu'ils pourront négocier librement leurs salaires, mais conformément à la rentabilité de chaque secteur » a ajouté Cristina Fernández.
D'autre part, lors de défendre la marche des négociations collectives, la Présidente a indiqué qu'après celui de Perón, « il n'y a pas eu de gouvernement qui ait tant travaillé pour la distribution du revenu et la justice sociale que celui de Néstor Kirchner ».
« Je peux tolérer des critiques, tout le monde a le droit de les faire, mais je pense que ceci est incontestable » a-t-elle soutenu.
Finalement, la Cheffe d'État a annoncé la création d'une commission avec les Ministères de l'Industrie et l'Économie pour contrôler les divers secteurs économiques, « en vue de compter avec les chiffres de la croissance à la portée de la main, lorsque les négociations salariales se trouvent dans une impasse ».
« Le réglage fin réside dans ce type d'actions, la redistribution du revenu doit être sérieuse et nous devons maintenir ce cercle vertueux » a affirmé la Cristina Fernández.
Vers la fin de son discours, la Présidente a assuré qu'il « ne faut pas avoir peur des changements, à condition de respecter la règle d'or de protéger les secteurs plus vulnérables, car de cette manière on a bien marché ».



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